jeudi 31 décembre 2009
A L'AVENIR...
mercredi 30 décembre 2009
PILOTES DE LA GIRONDE
L'ethnographie, l'étude stupéfaite des moeurs parisiennes, l'observation attentive des comportements de nos contemporains capitaux (ben oui, de la capitale !!) ce sera pour plus tard... Place aux réjouissances locales !
mardi 29 décembre 2009
29 DECEMBRE...

Seul instrument autorisé aux examens jusque-là, le 28 juillet on la condamne aux musées ! Tu as pourtant appris son maniement Koka !!
Le 17 septembre un attentat faisait dans Paris 7 morts et 51 blessés.

dimanche 27 décembre 2009
LE DIFFICILE ART DE DONNER

Les sites de vente en ligne croulent déjà sous les cadeaux de Noël non désirés que les particuliers s’empressent de revendre. Un phénomène qui prend chaque année un peu plus d’ampleur.
Terminé la sentimentalisme, place aux affaires. A peine déballés, bon nombre de cadeaux offerts à Noël se retrouvent déjà sur des sites de ventes en ligne.
Pierre Kosciusko-Morizet, PDG de PriceMinister a indiqué à l'AFP que par rapport à l'année dernière, le site comptait déjà 30% d'objets en plus mis en vente par les particuliers. "Auparavant, aller dans un magasin pour se faire rembourser un cadeau était un peu difficile. Sur Internet, ça prend quelques secondes de mettre un livre en vente", analyse le patron de PriceMinister.
Simplicité et anonymat sont deux arguments qui ont contribué à décomplexer les particuliers qui n'auraient auparavant jamais osé franchir la porte d'un magasin pour se faire rembourser un cadeau. Les difficultés économiques actuelles ont aussi une influence a expliqué à l'AFP la porte-parole d'eBay qui exploite ce créneau en créant une section spéciale « le Père-Noel s'est-il trompé ? » sur sa page d'accueil.
PriceMinister prend nettement moins de gants avec sa rubrique « Déçu(e) par vos cadeaux de Noel ? ». Les produits les plus couramment revendus sont les biens culturels (livres, CD, DVD, jeux vidéos...). eBay précise que «même si les premiers cadeaux de Noël non voulus apparaissent sur le site dès le 25 ou 26 décembre, la période de revente s'étale sur plusieurs semaines, jusqu'à fin janvier ». (Eureka Presse)
samedi 26 décembre 2009
PAS DE BILLET AUJOURD'HUI...
vendredi 25 décembre 2009
A MON TOUR !!
jeudi 24 décembre 2009
IMAGES AU HASARD...
dimanche 20 décembre 2009
COUCOU CHIC !!

Quant au film, "la fille la plus heureuse du monde" c'est une production roumaine qui vaut le détour. C'est léger et cruel : sur le thème improbable d'une bête histoire de concours gagné par une pauvre gamine affublée de parents plus cupides que nature, fantasmant sans pudeur sur le gain réalisé par leur fille comme Perrette avec son pot au lait, le réalisateur nous donne à voir une comédie sociale aux scènes répétitives et acérées. Le rythme est lent, mais le propos est égrené avec humour et sensibilité : c'est un premier film qui, certes présente quelques maladresses, mais qu'il faut soutenir car le ton est prometteur.samedi 19 décembre 2009
DERIVES A PERIGNAC
Insultes, morsures et coups réguliers, tel est devenu au bout d'un trimestre le lot quotidien des maitresses, du personnel de service, et des autres élèves. Ces deux enfants n'ont aucun lien de parenté : l'un est en cours préparatoire, l'autre en CE1. Lorsqu'ils piquent des crises, leurs débordements n'a pas de limite et ces excès peuvent entraîner des blessures et surtout un stress considérable. Les insitutrices craquent, les autres enfants ont peur, ne dorment plus, ne veulent plus aller à l'école, en un mot l'ambiance est détestable. La situation rejaillit sur le travail scolaire et du retard a été pris dans la progression pédagogique.
vendredi 18 décembre 2009
DON'T PANIC...

Je vous épargne le menu mais ne peux m'empêcher de parler de mon choix, car en lisant l'ardoise j'ai pensé à Colibri et n'ai pu m'empêcher de céder, comme elle, au plaisir inégalable d'une bonne andouillette, accompagnée de vraies super frites, et d'une bonne rasade de moutarde !
Le centre culturel du village, fort heureusement dénommé centre François Mauriac, offrait donc une autre exposition, moins prestigieuse à priori que celle de Franta, mais qui nous a longuement retenus. Intitulée "Don't panic, I'm woman" la manifestation se présentait plus comme une mise en scène que comme un simple accrochage de toiles. Le parcours s'organisait autour d'une sorte de chambre nuptiale parsemée de pétales de roses, et, de voile en voile, parlait avec bienveillance de la condition féminine. Le discours, bien que fermement militant, n'était pas convenu. Il disait l'oppression que subissent les femmes dans un monde qui les réduit souvent à un rang d'instrument, entrainant une soumission plus ou moins consentié et acceptée par le groupe dominé. Les symboles évoqués parlaient de la nudité commecialisée et affichée, du voile, de l'excision, de la violence, des "places assignées", des habitudes culturelles pleinement acceptées par les uns et les autres.
Des toiles énergiques, toutes de dimension identique et se lisant comme un conte moral. Des références célèbres aussi, l'origine du monde de Courbet, estampillée d'un terrible code-barre trahissant le mercantilisme qui trop souvent s'attache aux représentations féminines, le déjeuner sur l'herbe de Manet revu et corrigé en remplaçant le visage de l'héroïne du tableau par une tête de rapace, femme vénale et consciente de l'être...Nous avons parlé longuement avec l'artiste, Sylvaine Veillon Gutierrez, que j'ai dû croiser dans les couloirs de la fac de droit de Bordeaux, car nous sommes presque contemporaines. Son exposition ne présentait aucune toile à vendre, c'était un manifeste, une histoire, une déclaration de tendresse et de compassion envers la condition féminine et sa démarche artistique, sans affectation, absolue, convaincue, nous a séduits.
Ici encore, toujours retenue par une certaine pudeur qui empêche de photographier tous azimuts, je ne vous livre que quelques photos maladroites de ce parcours, mais le site de Madame Veillon Gutierrez vous livre toutes les toiles de son exposition et vous permettra de mieux apprécier son intention.
mercredi 16 décembre 2009
FRANTA
En France, il peut se consacrer à la peinture. Les débuts sont difficiles car dans les années 1950-1960, en France, c’est surtout la peinture abstraite qui domine. Or Franta fait de la peinture figurative. Il continue sur ce registre et peint l’Homme, ses douleurs, ses errances. Pétri d’influences classiques, il admire Michelangelo, Giotto, Mantegna. Il rencontre Picasso, Miro, Tapiès… L’œuvre de Francis Bacon l’influence nettement à ses débuts : ses premières œuvres sont farouches, virulentes, déchirées et déchirantes.
Puis dans les années 1980, alors des amis lui font découvrir en Afrique, sa vision de l’homme est totalement bouleversée. Voir l’homme dans sa version originelle, dans sa nudité, si on peut dire, voir la simplicité des rapports, mais aussi leur force, le fait revenir vers le dessin. Connaissant très bien l’anatomie qu’il a étudiée à fond aux Beaux-Arts, il recommence à dessiner l’homme dans ses détails. Et à travers ces détails, il nous parle de l'âme. Il est peintre, sculpteur, dessinateur. Son trait est fort, charnu, charnel, violent parfois. Son sujet essentiel reste la condition humaine. Autour de ces images puissantes, il développe des thèmes moins cruels qu’au début de sa carrière. Les corps amoureux succèdent aux charniers européens. L’Afrique Noire lui révèle une autre civilisation, celle de la terre des origines : un Eden nostalgique, libéré de toute trace d’occidentalisation, transparaît dans ses toiles. La peinture cruelle des années soixante-dix s’efface pour laisser place à une approche du corps moins mortifère, plus charnelle.Puis, à partir des années 1990, il va mettre en parallèle cette Afrique avec celle de l’exil, celle de l’autre continent, l’Amérique. Ses paysages urbains du Bronx et de Harlem parlent du déracinement et de l'exclusion. L’humanité que nous montre Franta est fragile, menacée. Son regard reste critique, inquiet, comme une sorte de résistance au silence de notre sur-communication médiatisée. Il nous offre sa vision passionnée de l’homme en contradiction permanente entre désir et douleur.
« L’observation de l’homme dans toute la nudité de sa condition a toujours été pour moi la matière première : l’homme, ses rapports avec ce qui l’entoure, ses pulsions, ses motivations, efforts frénétiques pour survivre. Je n’arrêterai pas de croire que l’art reste encore un moyen de toucher les niveaux les plus profonds de notre conscience parce que, malgré les progrès de la technique, l’homme porte en lui les terreurs du primitif ».
L'exposition du Saint James présentait des toiles récentes, fortes mais apaisées, et des sculptures plus difficiles, un peu éclatées, encore déchirées. La découverte de cet artiste figuratif sans doute de premier plan dans le monde actuel a été un moment très intense et nous avons beaucoup appris en "lisant" ses toiles. Difficiles mais belles. Je vous en livre quelques photos imparfaites, mais n'hésitez pas à visiter son site, qui présente nombre d'oeuvres parmi celles que nous avons pu admirer à Bouliac.mardi 15 décembre 2009
LES "AUDACES" DE NOUVEL
Petit déjeuner aux allures de buffet campagnard mêlant un assortiment de saucissons à trancher sur planche à découper, jambon en fines tranches à manger avec les doigts, quelques boîtes de sardines à l'huile et autre saumon fumé... Aux charcutailles un rien provocatrices, s'ajoutaient toute une gamme raffinée de gourmandises sucrées, des fruits à profusion, les traditionnelles viennoiseries et céréales, et même un pot de Nutella digne de figurer dans un goûter d'enfant...
Nous avons pu ensuite parcourir l'hôtel en tous sens, tant le lieu est porteur d'images à découvrir. La décoration conçue par Jean Nouvel a été entièrement restaurée, et partout la lumière et la vue règnent sans partage.
lundi 14 décembre 2009
ENLEVEMENT

Le Saint James fêtait quant à lui, ses 20 ans d'existence, et le nouveau chef, Michel Portos, avait concocté pour ses hôtes d'une nuit un dîner surprise prestigieux, composé d'une dizaine de services, une table inventive, parfumée et colorée, dont je ne vous livrerai pas tous les secrets tant la succession des mets et des saveurs était recherchée et riche en émotions gustatives. Alter a, au grand dam du sommelier qui a frémi devant une telle traîtrise aux crus locaux, décidé d'honorer jusqu'au bout les travers de sa Pimpi. Il a choisi, pour accompagner ce festival inspiré, un Chassagne Montrachet que la proximité de notre "Modulor" nous a permis de déguster jusqu'à la dernière goutte ! Pas d'alcootest en vue et l'or clair du breuvage bourguignon a illuminé notre soirée de reflets cristallins.dimanche 13 décembre 2009
DANGER TGV




































